Mercredi 29 novembre 2006
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Du sein de sa mère chatte,
Il garde une sainte horreur des femmes,
De la charpente de son père fauve,
Il porte l'apparente supériorité.
De ses origines félines,
Il entretient le miaulement,
Sorte de chant travesti,
Voué à obtenir des puissants.
En quête de reconnaissance,
Il emprunte des voies détournées,
Ses airs transpirent de condescendance,
Ses mots puent le faux, le fourbe, la calomnie.
Cette bête-là ne se lave pas,
Préférant conserver la plus fétide des odeurs,
Source de son misérable pouvoir,
Qu'elle exerce dans l'abus et l'amoralité.
Toujours en manque de caresses,
Prêt à la pire des traîtrises pour réussir,
Cet animal ventripotant devenu boss domestiqué,
Se vautre dans les tréfonds d'une intellectuelle obscénité.
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