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Il était une fois la vie d'une bloggeuse dans tous ses états !

 

A tous ceux dont la vie ressemble à une tâche d'encre... éclatée et souillante... je dédie ce blog d'hier, d'aujourd'hui et de demain. A toi, virtuel voyageur, je n'ai qu'une chose à offrir... le partage d'une expérience, d'une blessure, d'une joie, d'une reminiscence... d'une aventure aussi ordinaire qu'extraordinaire, dont tu sauras peut-être extraire l'improbable similitude.

Merci à ceux dont la parole est libre. Elle est la bienvenue sur cet espace à partager et nous permet d'exister, par la seule frappe du clavier.

Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /Nov /2006 11:34

Parfois, il y a des âmes qui vous inspire un respect tel... que laisser parler son émotion est le plus humble des hommages.

Un Grand monsieur vient de nous quitter... un Grand monsieur pour lequel j'ai eu, j'ai et je garde la plus grande des admirations. Lors d'un de ses derniers passages à la télévision, à l'époque de ONPPA, je me rappelle de son intervention... sauvagement interrompue à de multiples reprises par un "petit con" d'animateur qui n'a rien compris à son métier ni à celui qui lui faisait l'honneur de s'être déplacé. Heurtée profondément par ce "carnage", j'ai saisi mon portable et envoyé un sms de "révolte". Ca m'a fait du bien, sur le moment, ça m'a fait du bien de réagir à mon si petit niveau... juste parce que le Grand monsieur, c'était un Grand monsieur comme il en existe aujourd'hui, si peu...

Au revoir, Monsieur Philippe Noiret...

 

Par miss eponyme - Publié dans : Le coin du jour
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Lundi 20 novembre 2006 1 20 /11 /Nov /2006 17:03

La première fois que je l'ai vu, le choc fut extrême... Là, planté au milieu de ma cour... il me fixait de son regard. Un regard étonné, un regard malicieux, un regard comme ceux que l'on espère mais auxquels on ne croit plus. Submergée par l'émotion, je sentais moi aussi mon corps se figer. Le temps marqua une pause. Délicieuse de violence et d'étonnement. Entre silence et obscurité, je savourais l'intensité de ce moment. Seule idée en tête : me rapprocher, à pas de loup, sans trébucher, sans faillir. Rester droite... faire cesser le tambour qui résonne dans la tête. Et... acquiescer. Non pas pour dire : "oui, c'est moi", mais simplement pour donner un signe de bienvenue, sur un mode primitif, sans apriori, sans déclaration. La femme... - et oui, il y a toujours une femme ! - qui se tient à tes côtés transpire de bonne humeur. Son rire meuble l'espace et fait écho à toutes les joies d'ici-bas... Je ne me dégonfle pas. Ce ne sera pas la première fois.

Je la rejoins, je la salue et me tourne vers toi. Baisse un bras comme on baisse un regard... mais c'est pour encore mieux te voir... Une caresse, et puis une autre et puis encore et encore. Tu es beau. Ton corps est svelte, ton port altier, ta démarche est gracieuse. Tu as l'air vif, et définitivement coquin !

Comme d'autres, tu n'as pas de nom. Non pas comme pour ceux dont on sait qu'une fois nommé, ils disparaîtront. Non, toi, tu seras... le roi des épicuriens : un Dieu ! Dieu du vin, de l'ivresse et des... débordements ! Bacchus ! Parce qu'avec toi et celle qui t'accompagne nous gagnons chaque jour nos galons de survivants ! Bacchus, parce qu'avec toi et ta maîtresse, nous pourrons toujours trinquer à la vie. Sans jugement ni déshonneur. Gratuitement. Bacchus, petit bandit à poil, Bacchus, tout droit d'Irlande débarqué... oui, Bacchus, petit Cairn Terrier, cette fois, c'est sur, c'est dit : tu as tout de l'homme de ma vie !

Par miss eponyme - Publié dans : Le coin des rencontres
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Mardi 14 novembre 2006 2 14 /11 /Nov /2006 12:09

 

Qui suis-je ? D'où viens-je ? Que fais-je ?

Commençons par le commencement... A savoir, par une question de vocabulaire. Pour ceux qui l'ignore... et je serais une vraie "truffe" de leur jeter la pierre... "éponyme" se dit des divinités, des héros auxquels on attribuait la fondation d'une cité, et qui lui donnaient leur nom. Se dit en littérature d'une personne ou d'une chose qui donne son nom à l'oeuvre... Exemple : madame Bovary.

La bloggeuse que je suis devenue se contentera donc d'être un adjectif.

Par miss eponyme - Publié dans : Le coin de la miss
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Vendredi 10 novembre 2006 5 10 /11 /Nov /2006 17:13

 

Mademoiselle est célibataire,
Une qualité soigneusement signalée,
Précieusement déclarée,
Sur tous ses papiers d’identité.
 
Des formulaires de l’administration,
A l’apostrophe du boucher,
Elle se délecte de ces dix lettres
Symboles de liberté…
 
Cet état exquis, décliné à l’infini,
Dans les soirées mondaines,
les boites, les cafés enfumés,
Fait pourtant d’elle une proie facile
 
Pour tous ceux qui,
Par un quelconque coup d’éclat,
Pensent remplir le temps d’un soir,
La solitude d’une vie de débauche et d’insomnie.
 
Mais Mademoiselle,
Dont la beauté étrange,
Yeux de biche, Sourire d’ange,
N’est pas de celle-là…
 
Mademoiselle,
Patriote du célibat sans ébats,
A un don tout particulier,
Qui fait d’elle un rêve éveillé
Dont seul Morphée connaît la voie.
 
Mademoiselle rêve tout haut,
Pense tout bas,
A ce que son cœur lui souffle,
Parce que son âme est pure.
 
Telle une lumière dans la nuit
Elle brave ceux qui par dépit ou par mimétisme,
S’enferment dans une prison,
Dont la porte est sans clés.
 
Mademoiselle vit,
Sans contrainte, certes,
Mais avec l’envie…
L’envie de croire,
 
Qu’un jour,
Par un jeu de hasard,
Son cœur trouvera place,
Où se nicher.
 
Pour atteindre,
Même un court instant,
Sans désir de gloire, ni fortune,
La plénitude, l’ivresse, la folie,
D’un autre cœur pur, aux émotions délivrées.
 
Alors Mademoiselle est célibataire,
Non pas par choix, ni par vanité.
 
Mademoiselle est célibataire,
Parce qu’un jour, sans le vouloir, sans l’attendre,
Elle a découvert, lovée dans son scaphandre,
Le pouvoir du sentiment…
 
Une inclination,
Sans faille ni décodeur,
Une évidence,
Qu’elle sent monter en elle.
 
Parce que c’était lui, parce que c’était moi,
O Monsieur Montaigne,
Votre parole est d’or,
Pour le cœur de Mademoiselle.
 
Et, pour finir,
Si Mademoiselle est célibataire,
Ce n’est pas qu’elle fasse la difficile,
Mais parce qu’elle croit,
En toute simplicité,
 
Que sans amour,
la solitude peut se porter 
Avec autant de grâce et d’élégance,
Qu’une précieuse robe de mariée.

 

Par miss eponyme - Publié dans : Le coin des poèmes
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Jeudi 13 juillet 2006 4 13 /07 /Juil /2006 10:01

 

Vendredi 10 novembre 2006 : j'ouvre une page virtuelle sur ce que je considère comme un vaste chemin parsemé de petits cailloux : ma vie, en noir et blanc.

Modeste plume au style imagé, à en croire mes lecteurs, je vais tenter de relever le vaste défi de tout auteur : produire un contenu attractif, fidèle à une réalité dont certains d'entre vous y trouveront peut-être quelque résonnance...

Construire pas à pas cet espace de confidences ne sera pas sans nuages ni orages... Je compte donc sur vous pour enrichir mes divagations les plus folles.

A très bientôt.

 

Par miss eponyme - Publié dans : Le coin du jour
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